Lucas Baurianne (E27) : plongée dans le monde d’un trader
Actuellement étudiant du programme Grande École, Lucas Baurianne (E27) publie sa deuxième BD : The Golden Boy. Pédagogue et immersive, elle permet de se plonger dans la vie d’un trader à travers le personnage d’Enzo. Rencontre.
ESSEC Alumni : Pouvez-vous présenter votre bande dessinée ?
Lucas Baurianne : The Golden Boy - Global Markets est une BD éducative qui combine une histoire immersive au cœur d’une salle de trading parmi les plus prestigieuses de la capitale avec une véritable initiation aux métiers et aux produits financiers. Le projet repose sur une idée simple : permettre au lecteur de comprendre ce que signifie travailler en salle de marché avant même d’y mettre les pieds, en lui donnant d’abord les clés techniques, puis en les voyant immédiatement mises en scène dans la fiction.
Les parties opérationnelles ont été développées aux côtés de professionnels expérimentés des métiers de Sales, Structuring et Trading, puis relues en profondeur par Nicolas Walon, Head of Global Markets chez Lombard Odier, une institution parmi les plus prestigieuses au monde, ainsi que par des experts issus des plus grandes banques d’investissement.
La BD est préfacée par deux figures académiques et anciens professionnels de renom international : Jaehyuk Choi (Columbia University) et Olivier Bossard (HEC Paris). Leur regard donne au projet un ancrage exigeant et crédible, fidèle à l’ambition de rendre les marchés financiers à la fois compréhensibles, attractifs et accessibles.
EA : Qu’est-ce qui vous a amené à lancer ce projet ? De quels constats et enjeux êtes-vous parti ?
LB : L’idée est née d’un constat très simple : il m’était presque impossible d’expliquer clairement à mes amis ce que l’on fait réellement en finance de marché. Pour beaucoup, ce monde paraît abstrait, complexe, presque inaccessible, alors qu’il est en réalité passionnant dès lors qu’on en comprend le fonctionnement. Parallèlement, j’ai eu des dizaines d’appels avec des étudiants cherchant à se lancer dans la finance de marché, et je me suis rendu compte qu’il n’existait aucune ressource à la fois pédagogique, concrète et entrainante à lire. J’ai donc voulu créer un livre facile à lire qui puisse aider le plus grand nombre, transmettre ce que j’aurais aimé avoir en début de parcours, et peut-être (je l’espère) déclencher des vocations sur ces beaux métiers.
Un autre élément m’a particulièrement marqué : en école de commerce, de nombreux étudiants s’autocensurent et se ferment les portes de la finance de marché, pensant que le secteur serait réservé aux profils issus de grandes écoles d’ingénieurs. C’est faux. Il existe des parcours très solides pour des étudiants en business school, à condition d’avoir les bonnes explications et les bons repères. J’ai donc voulu réduire cette forme de “FOMO* académique” en proposant une BD qui démystifie ce milieu, explique simplement ses codes, et montre, à travers une histoire, que l’aspect technique peut être rendu clair, concret et accessible.
* ‘’Fear of Missing Out’’
EA : Pourquoi la bande dessinée vous a-t-elle paru répondre à ces constats et enjeux ?
LB : Parce que la BD répond exactement au problème que j’observais. En finance de marché, la majorité des ressources existantes sont des ouvrages très académiques, extrêmement complets (ce sont des dictionnaires de la finance de marché), mais aussi tellement denses qu’on peut vite s’y perdre et souvent difficiles à lire après une journée de cours ou de stage. On y trouve la théorie, mais on y perd parfois l’énergie, le rythme et la dimension humaine du métier. Le format bande dessinée, au contraire, est beaucoup plus entraînant : on ouvre le livre et on est immédiatement plongé dans l’action, dans les dialogues, dans les écrans Bloomberg, dans les moments de tension sur un live trade. En bref, on s’imagine déjà dans la salle de marché, ou du moins, on s’y projette.La BD permet aussi quelque chose d’unique : on se met à la place du personnage, Enzo. On vit ce qu’il vit, on ressent la pression, le stress, l’adrénaline, et on visualise concrètement les situations que l’on ne voit jamais dans un cours. Ça change tout pour comprendre la finance de marché, car on ne reste pas dans l’abstraction : on voit le business, les interactions, les contraintes, la chronologie d’un trade, et comment la théorie se traduit réellement à l’écran.
Enfin, j’ai la conviction que la pratique est tout aussi importante, voire peut-être plus, que la théorie pour comprendre ces métiers. La BD permet de montrer les deux dans un même élan : on explique un concept, puis la scène suivante le met immédiatement en application sur un desk. Ce lien direct entre théorie et pratique, raconté dans un format dynamique, rend l’apprentissage à la fois plus clair, plus intuitif et beaucoup plus motivant.
EA : Concrètement, comment avez-vous procédé ? D’abord sur le plan du dessin ?
LB : Les illustrations ont pour la plupart été générées une par une à l’IA, mais rien n’a été laissé au hasard. Chaque image est ensuite retouchée, corrigée et enrichie de détails pour garantir la cohérence de l’univers et la continuité visuelle entre les scènes. L’IA n’étant jamais parfaitement exacte, il faut souvent reprendre le script de génération des dizaines de fois avant d’obtenir l’image qui s’intègre vraiment à la page précédente. Sur 250 pages, avec en moyenne six images par page, cela représente un travail colossal.
À côté de cela, j’ai ajouté mes propres schémas explicatifs. Je les dessinais d’abord à la main avant de les redessiner proprement sur PowerPoint et/ou Photoshop pour obtenir un rendu clair et pédagogique. J’ai également recréé toutes les applications de messagerie utilisées dans le récit ainsi que les conversations, ce qui a été réalisé entièrement sans IA. Et pour que l’ensemble sonne vrai, je me suis appuyé sur des heures d’appels, d’observations en salle de marché et d’expériences personnelles afin de retranscrire au plus juste les situations, les dialogues, les écrans et les workflows présents dans le livre.
Au final, j’ai voulu montrer qu’avec de la créativité et beaucoup de travail, l’IA peut devenir un outil puissant pour produire quelque chose de beau, cohérent et immersif, non pas comme un remplacement du travail humain mais comme un véritable accélérateur de création.
EA : Ensuite sur le plan des textes ?
LB : Pour les textes, j’ai avancé en deux grandes phases. Le premier chapitre, qui pose tous les fondamentaux techniques, a été réalisé en partenariat direct avec Maxime de Bellefroid, formateur reconnu sur les produits les plus complexes en salle de marché. Nous avons travaillé ensemble pour rendre les notions précises, pédagogiques et accessibles, tout en gardant la rigueur qu’exige la finance de marché.
Pour le reste du livre, j’ai adopté une démarche beaucoup plus ancrée dans la réalité du terrain. Les chapitres consacrés aux métiers ont été construits en collaboration avec des professionnels de Sales, Structuring et Trading, et nourris par des heures d’appels, de discussions et d’anecdotes que j’ai collectées au fil du temps. J’y ai intégré ce que j’ai observé moi-même sur le desk, les conseils que j’ai reçus, les situations typiques, les dialogues authentiques et les réflexes métier que seuls les praticiens peuvent vraiment transmettre. L’objectif était que chaque page sonne vraie, que le lecteur reconnaisse la voix des pros derrière les scènes sans clichés et qu’il apprenne la finance de marché avec sa réalité concrète.
EA : Notamment, comment avez-vous développé votre expertise du sujet d’une part, et votre approche pédagogique d’autre part, alors que vous êtes vous-même encore étudiant ?
LB : J’ai développé mon expertise grâce à un stage très formateur en structuring dans la salle de trading de BNP Paribas. C’est l’un des stages les plus formateurs car on voit toute la chaîne d’un produit structuré et on travaille main dans la main avec les sales et les traders. Cette immersion m’a donné une compréhension très concrète du fonctionnement d’un desk.
J’ai aussi eu la chance d’être entouré d’une équipe qui prenait le temps de m’expliquer, de me faire progresser et de me transmettre leurs réflexes métier.
À côté de ça, je suis quelqu’un de réellement passionné. Depuis ma première BD, j’échange énormément avec des professionnels, ce qui m’a nourri en anecdotes, conseils, erreurs typiques et façons de penser le marché.Quant à l’approche pédagogique, elle est venue assez naturellement. J’ai toujours essayé de comprendre comment rendre clair et intuitif quelque chose de complexe, comment l’expliquer à un ami sans jargon, comment visualiser un concept abstrait. La BD m’a offert le format idéal pour transformer cette démarche en un outil concret, capable de parler à la fois à la logique et à l’imagination du lecteur.
EA : Qui sont les ESSEC qui ont participé directement à la réalisation projet ?
LB : J’ai eu la chance d’être aidé par plusieurs membres de l’ESSEC qui ont contribué directement à la BD et sans qui le projet n’aurait pas eu la même profondeur.
Mon amie Maria Abi Aad (M24), aujourd’hui EMEA Rates Sales chez Wells Fargo, m’a beaucoup aidé sur toute la partie Sales. Elle m’a partagé son ressenti du métier, ses anecdotes, ce qui fait selon elle un bon sales, et surtout comment l’expliquer de manière simple et schématique. Comme elle a commencé son CDI assez récemment, elle apporte un regard neuf, très actuel, qui complète parfaitement celui de professionnels plus seniors. Ce mélange de perspectives, début et fin de carrière, m’a permis de confronter les points de vue et de rendre la BD la plus fidèle possible à la réalité. Je lui suis vraiment reconnaissant pour sa disponibilité et sa transparence.
Du côté de l’école, j’ai reçu un soutien exceptionnel : Paul Massart, Directeur de la vie étudiante et résidentielle, m’a accompagné du début à la fin avec des réunions régulières pour suivre l’avancement de la BD. Il m’a mis en contact avec toutes les personnes susceptibles de m’aider, m’a donné d’excellentes idées et m’a soutenu sur le financement.
Chloé Guilbert (E09), chez ESSEC Alumni, m’a également consacré beaucoup de temps pour m’orienter vers les bons interlocuteurs, me donner des conseils très utiles et croire en mon projet dès le départ.
Je remercie aussi Vincenzo Vinzi et Étienne Fulchiron d’avoir cru en mon projet et de l’avoir soutenu avec un très beau mot en début de livre.
Enfin, ESSEC Transaction, avec Edgar Pennera (E27) et Anas Chahbouni (E27), a suivi et soutenu le projet, notamment sur la mise en avant et la communication.
Je suis profondément reconnaissant envers chacun d’eux. Leur aide, leurs conseils et leur confiance ont compté bien plus qu’ils ne l’imaginent dans la réussite de cette BD.EA : Quid des directeurs du Master de Mathématiques Financières de Columbia University et du Master Finance d’HEC Paris ?
LB : J’ai eu la chance d’être soutenu très tôt par Olivier Bossard, ex-Directeur du Master in Finance de HEC Paris et professionnel très reconnu. Après avoir découvert ma première BD, il a immédiatement accroché au concept et m’a proposé de m’aider pour la sortie de ce second volume. Il a joué un rôle déterminant : il a relu la BD dans son ensemble, m’a poussé à préciser certains passages, à clarifier d’autres, et à renforcer la cohérence pédagogique de l’ensemble. Son regard, à la fois académique et pragmatique, m’a permis de tirer le projet vers le haut.
Concernant Jaehyuk Choi, Directeur du Master of Financial Mathematics de Columbia University, son implication est différente mais tout aussi précieuse. Il a accepté de préfacer le livre et d’y associer son nom, ce qui est un immense honneur. C’est l’un des plus grands noms de la finance quantitative, reconnu mondialement. Le fait qu’il soutienne le projet lui donne une visibilité internationale et une crédibilité académique rare pour une BD éducative. Sa préface apporte une légitimité supplémentaire à la démarche en montrant que l’on peut apprendre la finance de manière moderne, visuelle et engageante.
EA : En définitive, quels publics ciblez-vous avec cette bande dessinée ?
LB : Avant tout, les curieux. La BD s’adresse aussi bien aux étudiants qui découvrent la finance de marché qu’à ceux qui connaissent déjà le secteur et souhaitent approfondir leurs connaissances, que ce soit sur la technique, le business ou les interactions entre les métiers. Elle peut aussi aider un étudiant ou un stagiaire à comprendre le rôle des autres desks, par exemple un sales qui veut visualiser concrètement ce que fait un trader et/ou un structurer.
Elle cible également les jeunes professionnels, et de manière assez surprenante, elle attire aussi des professionnels en milieu ou fin de carrière, curieux de voir comment leur métier est retranscrit dans un format narratif et pédagogique.
Enfin, elle s’adresse aussi à un public plus large, simplement intéressé par le monde du trading et désireux de comprendre ce qu’il se passe réellement derrière les écrans et les idées reçues. L’objectif est vraiment de toucher tous ceux qui veulent découvrir cet univers, quel que soit leur niveau de départ.
EA : Votre bande dessinée constitue-t-elle « uniquement » un outil pédagogique ? Ou traduit-elle aussi votre regard singulier sur la finance de marché ?
LB : C’est avant tout un outil pédagogique. L’objectif principal était de rendre la finance de marché compréhensible, concrète et accessible, en expliquant les métiers et les mécanismes tels qu’ils sont réellement, sans surinterprétation ni caricature.
Pour le reste, je n’ai pas cherché à donner un avis personnel ou un regard “auteur” sur l’industrie. Je suis encore jeune et je manque naturellement de recul pour porter un jugement global sur la finance de marché. Je ne trouve pas ça légitime. Ce que je maîtrise en revanche, c’est ce que j’ai vu, vécu, entendu et étudié. J’ai donc voulu retranscrire les choses avec le plus de fidélité possible, en m’appuyant sur mon expérience personnelles, ainsi que sur l’expériences des pros qui m’ont accompagné.
EA : En l’occurrence, quelles sont selon vous les tendances phares du secteur aujourd’hui ?
LB : Aujourd’hui, la finance de marché bouge à une vitesse folle et plusieurs tendances se dégagent clairement. Déjà, l’automatisation prend une place énorme. Les produits sont de plus en plus pricés ou exécutés automatiquement, ce qui change complètement le rôle des équipes, qui se retrouvent davantage sur de la supervision et la gestion des situations plus complexes. Le codage et la data prennent une place croissante : ça ne remplace pas l’intuition marché, mais ça permet d’aller plus vite, d’être plus efficace et de prendre de meilleures décisions au quotidien tout en évitant au maximum les erreurs. Enfin, il y a un vrai retour du macro, porté par l’inflation, les décisions des banques centrales et le contexte géopolitique, qui influence pas mal la façon dont les desks travaillent. Les profils capables de penser en cross-asset prennent aussi beaucoup de valeur, car les problématiques deviennent de plus en plus transverses et ne s’arrêtent plus à un seul silo.
EA : Ses forces et ses faiblesses sur le plan économique, dans la conjoncture actuelle ?
LB : Le premier atout selon moi, c’est sa capacité à s’adapter très vite. Les desks réagissent quasiment en temps réel aux décisions des banques centrales, aux surprises macro/tensions, et cette agilité reste une force énorme. Les volumes sont là, la volatilité aussi, ce qui crée des opportunités pour les équipes de trading, de structuring ou de sales. La diversité des produits est également une force, car elle permet aux banques de répondre à des besoins très différents, que ce soit en couverture, en rendement ou en gestion du risque.Côté faiblesses, le contexte n’est pas simple non plus. La pression réglementaire reste lourde et impose des contraintes fortes en termes d’allocation de capital, ce qui limite parfois la capacité des desks à prendre du risque ou à développer certains produits. L’automatisation, même si elle est une force, peut aussi créer un écart entre les profils très techniques et ceux qui peinent à suivre cette évolution. D’où l’importance de former nos futurs financiers aux outils de la data. Enfin, l’incertitude macro reste élevée : inflation, politiques monétaires plus dures, géopolitique… tout cela peut ralentir l’activité sur certains segments et créer un environnement moins prévisible.
EA : Ses qualités et ses défauts sur le plan sociétal, face aux grands enjeux contemporains sociaux et environnementaux notamment ?
LB : Selon moi, ce n’est pas aussi abstrait qu’on le pense, et ce n’est certainement pas juste “pour créer de la shareholder value”. En réalité, la finance de marché a un vrai rôle sociétal : elle finance l’économie, accompagne l’innovation, permet aux entreprises de se couvrir contre un tas de risques et soutient de plus en plus la transition énergétique à travers de nouveaux produits et de nouvelles normes. On parle souvent de chiffres, mais derrière ces chiffres, il y a des projets, des emplois, et parfois même des avancées environnementales et technologiques majeures.
Bien sûr, tout n’est pas parfait, mais je trouve que le secteur fait des efforts réels pour évoluer, se moderniser et intégrer davantage les enjeux sociaux et environnementaux. Et on le voit : les mentalités changent, les attentes aussi, et la finance suit et encourage ce mouvement. C’est un secteur qui se transforme et qui, je le crois, a un rôle positif et concret à jouer dans les grands défis d’aujourd’hui.
EA : Et quelles sont les idées reçues sur ce secteur (positives ou négatives) que vous souhaitez débusquer ?
LB : Pour moi, il y a deux clichés qui ressortent souvent. Le premier, c’est l’idée que la finance de marché serait un “métier d’hommes”. Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. Les mentalités ont beaucoup évolué, il y a de plus en plus de femmes sur les floors, et il est clairement plus facile de faire sa place qu’il y a quelques années. On est encore loin d’un équilibre 50-50, mais la dynamique va dans le bon sens et il faut le dire, parce que ça peut vraiment encourager des étudiantes à se lancer.
Le deuxième cliché, c’est que ce secteur serait réservé aux ingénieurs ou aux profils ultra-techniques. Là aussi, c’est faux. Avec une bonne pédagogie, de la curiosité et un vrai intérêt pour le sujet, n’importe quel étudiant motivé peut comprendre les mécanismes et évoluer dans cet univers. Évidemment, ce ne sera pas facile, mais c’est un super challenge. La BD sert justement à le montrer : ce n’est pas “trop complexe”, il suffit de visualiser les choses et de voir comment elles s’appliquent concrètement sur un desk.
EA : Vous-même, quelles sont vos ambitions dans ce secteur ?
LB : J’ai encore beaucoup de chemin à parcourir. L’avantage en salle de marché, c’est qu’on n’arrête pas d’apprendre. Donc après avoir expérimenté le structuring, j’aimerais m’essayer au trading et au métier de sales pour voir ce qui me correspond le mieux personnellement. Je suis très curieux, donc j’ai envie de tester et de ressentir ce que chaque métier implique au quotidien avant de choisir ma voie. Pour l’instant, je me projette assez bien en trading, mais je reste ouvert. L’avenir me dira où je suis le plus utile et où je m’épanouis le plus.
EA : Notamment, prévoyez-vous d’écrire d’autres ouvrages sur le secteur ?
LB : Je ne suis pas fermé à l’idée d’en écrire un autre, peut-être sur l’univers des hedge funds qui est fascinant et encore très peu vulgarisé. Mais chaque chose en son temps. Pour l’instant, je me consacre entièrement à la sortie de THE GOLDEN BOY - GLOBAL MARKETS. Une fois ce tome lancé comme il faut, on verra où l’inspiration me mène.
The Golden Boy par Lucas Baurianne (E27)
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