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Guillaume Pican (B16), recruteur au grand cœur

Interviews

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14/02/2020

Diplômé de l’Executive MBA de l’ESSEC Executive Education, Guillaume Pican (B16) jongle entre une carrière de dirigeant dans le recrutement et des responsabilités dans une association pour les blessés de guerre. Rencontre. 

ESSEC Alumni : Après 10 ans dans le secteur du recrutement, pourquoi avoir décidé de suivre un cursus à l’ESSEC Executive Education ?

Guillaume Pican : Je voulais continuer à apprendre en me confrontant à d’autres cultures et en challengeant ce que j’avais appris du monde professionnel. Rejoindre l’ESSEC Executive Education me donnait l’opportunité de remettre en cause mes modèles et de mieux comprendre le fonctionnement des entreprises que j’accompagnais depuis déjà longtemps.

EA : Quel impact a eu l’ESSEC Executive Education sur la suite de votre parcours ?

G. Pican : Cette formation change radicalement le regard que vous portez sur les autres et sur le monde de l’entreprise. Elle aiguise votre sens de l’analyse et de la critique, et vous pousse à vous poser plus de questions. C’est une chance énorme de tester des méthodes de travail différentes durant 18 mois, aux contacts de personnalités toutes fortes et différentes. Le résultat est simple : vous voyez le monde différemment, et votre positionnement évolue naturellement. Ainsi lorsque la présidente de PageGroup, Isabelle Bastide, a ouvert un poste de directeur du business développement, avec un rôle très transversal et tout à créer, j’ai su saisir l’opportunité. Je remercie au passage le board pour sa confiance !

EA : Vous exercez dans le recrutement depuis 15 ans désormais. Quelles ont été les principales évolutions de votre métier et de votre secteur sur cette période ?

G. Pican : Quand j’ai intégré le cabinet en 2005, la recherche de candidats reposait encore beaucoup sur l’approche directe, et les annonces d’emploi passaient majoritairement par voie de presse. Depuis, les méthodes se sont diversifiées et digitalisées : sites d’emploi, annonces ciblées sur le parcours, contenus sur-mesure… Cependant les approches plus traditionnelles n’ont pas disparu pour autant. Si le sourcing a largement évolué, l’activité n’a pas fondamentalement changé. Le relationnel, l’engagement et la curiosité restent le cœur de métier. La curiosité particulièrement, pour comprendre les recruteurs, leurs valeurs, leurs stratégies, comme les candidats, leurs compétences, leur savoir-être. 

EA : Vous êtes également administrateur de l’association Mission Fraternité. Comment a commencé cet engagement ? 

G. Pican : Merci pour votre question, c’est un sujet qui me tient à cœur. J’ai eu la chance de réaliser mon Executive MBA à l’ESSEC Executive Education avec Jean-Baptiste Gardes (B16), ancien officier et actuel président de Mission Fraternité, qui nous a présenté son projet autour de la réinsertion des blessés psychiques de l’armée de terre. Toute la promotion a été marquée et s’est impliquée naturellement à ses côtés.

EA : Quelles sont les activités de Mission Fraternité ?

G. Pican : Mission Fraternité aide la CABAT (Cellule d’Aide des Blessés de l’Armée de Terre) à trouver des entreprises privées en capacité d’intégrer des blessés psychiques de l’armée de terre. L’idée est de créer un pont entre deux environnements très différents et qui ne se parlent pas au quotidien. 

EA : Comment les ESSEC peuvent-ils soutenir Mission Fraternité ?

G. Pican : Suivez notre compte Twitter @MissionFrat ou contactez-moi directement !


Propos recueillis par Louis Armengaud Wurmser (E10), responsable des contenus ESSEC Alumni

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